Ange­bot Schu­len / Off­re Éco­les2019-01-14T15:41:54+00:00

Éco­les Rudolf Stei­ner

Ens­eig­ne­ment en péri­odes, appren­tis­sa­ge pré­coce des lan­gues et bul­le­tins rédi­gés: pour que chaque enfant pro­gres­se à son ryth­me.
Un ens­eig­ne­ment conçu pour l’enfant.

Quel que soit leur niveau, les élè­ves suiv­ent ensem­ble dans la plu­part des matiè­res le cur­sus de la 1e à la 12e clas­se — autre­ment dit de la 3e élé­men­taire à la 3e du secon­d­ai­re II. Il n’y a ni sélec­tion ni redou­ble­ment. L’élève dis­po­se ain­si du temps dont il a besoin pour se déve­lop­per.

Les disci­pli­nes artis­ti­ques, manu­el­les et intel­lec­tu­el­les sont d’égale impor­t­an­ce. Les con­te­nus ens­eig­nés cor­re­spon­dent à l’âge et au sta­de de déve­lop­pe­ment de l’enfant et con­sti­tu­ent une for­ma­ti­on glo­ba­le qui a pour objec­tif l’épanouissement de sa per­son­nalité.

Pen­dant les six à huit pre­miè­res années, les élè­ves ont un maît­re ou une maî­tres­se de clas­se qui don­ne les deux pre­miè­res heu­res de cours de la mati­née, ce qui garan­tit le sérieux du sui­vi.

Les deux pre­miè­res heu­res de la mati­née con­sti­tu­ent un bloc con­s­a­cré à la même disci­pli­ne pen­dant une péri­ode de trois ou quat­re semai­nes con­sé­cu­ti­ves. Il y a par exemp­le trois semai­nes de bio­lo­gie puis trois semai­nes de maths, quat­re semai­nes de français, etc. Ceci per­met l’approfondissement opti­mal de chaque disci­pli­ne.

L’élève apprend l’anglais et l’allemand dès la 1e clas­se, tout d’abord par le jeu et le chant puis par la con­ver­sa­ti­on, la gram­mai­re et les tex­tes, com­me dans sa lan­gue mater­nel­le.

Le cur­sus sco­la­i­re est jalon­né de pro­jets tels que con­strui­re une mai­son en terre, tond­re les mou­tons à la fer­me ou fai­re du pain avec le blé que l’on a semé. C’est en faisant que l’enfant apprend.

L’élève reçoit d’abord des bul­le­tins rédi­gés qui décriv­ent les com­pé­ten­ces intel­lec­tu­el­les, manu­el­les, artis­ti­ques et socia­les qu’il a déve­lop­pées; par la sui­te, il reçoit éga­le­ment des bul­le­tins de notes et d’appréciations. Vous êtes ain­si infor­més au mieux de ses pro­grès.

Pen­dant les six années du degré pri­ma­i­re -3P à 8P -, le maît­re ou la maî­tres­se de clas­se ens­eig­ne la plu­part des péri­odes du matin. Une place importan­te est accor­dée à l’enseignement pré­coce des lan­gues étran­gè­res et aux pro­jets.

Au degré secon­d­ai­re I, un nou­vel ens­eignant ou une équi­pe d’enseignants devi­ent respons­able de la clas­se jusqu’à la fin de la sco­la­rité obli­ga­toire. Un nombre crois­sant de cours plus appro­fon­dis sont don­nés par des pro­fes­seurs spé­cia­lis­tes.

Le degré secon­d­ai­re II off­re, à côté d’une for­ma­ti­on géné­ra­le éten­due, la pos­si­bi­lité d’approfondir des disci­pli­nes opti­on­nel­les. À cela s’ajoutent des pro­jets de théât­re, des voya­ges artis­ti­ques et des sta­ges en milieu pro­fes­si­onnel.

Die Mit­tel­schu­len in der Deutsch­schweiz bie­ten die Abschlüs­se IMS B für den Über­tritt in eine Berufs­leh­re und den Abschluss IMS F für Über­trit­te an bestimm­te Fach­hoch­schu­len an. Mehr über IMS-Abschlüs­se

En 13e clas­se, l’ « Ate­lier­schu­le » de Zürich et l’école Rudolf Stei­ner de Bir­s­eck (Aesch) font pas­ser la matu­rité can­to­na­le. L’école Rudolf Stei­ner de Bâle pré­pa­re à la matu­rité fédé­ra­le. L’école Rudolf Stei­ner de Genè­ve pré­sen­te ses élè­ves au bac­ca­lau­réat français.

Les éco­les Stei­ner qui ne font pas pas­ser la matu­rité pré­pa­rent leurs élè­ves, à la fin de la 12e clas­se, à entrer dans un gymnase/collège dans lequel ils pas­se­ront une matu­rité can­to­na­le en deux ans.

Les pas­sa­ges vers les for­ma­ti­ons pro­fes­si­onnel­les, les hau­tes éco­les spé­cia­li­sées et les uni­ver­sités
Les pas­sa­ges vers les for­ma­ti­ons pro­fes­si­onnel­les, les hau­tes éco­les spé­cia­li­sées et les uni­ver­sités

Pen­dant les six années du degré pri­ma­i­re -3P à 8P -, le maît­re ou la maî­tres­se de clas­se ens­eig­ne la plu­part des péri­odes du matin. Une place importan­te est accor­dée à l’enseignement pré­coce des lan­gues étran­gè­res et aux pro­jets.

Au degré secon­d­ai­re I, un nou­vel ens­eignant ou une équi­pe d’enseignants devi­ent respons­able de la clas­se jusqu’à la fin de la sco­la­rité obli­ga­toire. Un nombre crois­sant de cours plus appro­fon­dis sont don­nés par des pro­fes­seurs spé­cia­lis­tes.

Le degré secon­d­ai­re II off­re, à côté d’une for­ma­ti­on géné­ra­le éten­due, la pos­si­bi­lité d’approfondir des disci­pli­nes opti­on­nel­les. À cela s’ajoutent des pro­jets de théât­re, des voya­ges artis­ti­ques et des sta­ges en milieu pro­fes­si­onnel.

Les éco­les secon­d­ai­res de Suis­se alé­ma­ni­que font pas­ser l’IMS B – diplô­me de l’école secon­d­ai­re inté­gra­ti­ve pro­fes­si­onnel­le — aux élè­ves qui veu­lent suiv­re une for­ma­ti­on pro­fes­si­onnel­le, et l’IMS F — diplô­me de l’école secon­d­ai­re inté­gra­ti­ve spé­cia­li­sée — à ceux qui sou­hai­tent entrer dans cer­tai­nes Hau­tes éco­les spé­cia­li­sées.

En 13e clas­se, l’ « Ate­lier­schu­le » de Zürich et l’école Rudolf Stei­ner de Bir­s­eck (Aesch) font pas­ser la matu­rité can­to­na­le. L’école Rudolf Stei­ner de Bâle pré­pa­re à la matu­rité fédé­ra­le. L’école Rudolf Stei­ner de Genè­ve pré­sen­te ses élè­ves au bac­ca­lau­réat français.

Les éco­les Stei­ner qui ne font pas pas­ser la matu­rité pré­pa­rent leurs élè­ves, à la fin de la 12e clas­se, à entrer dans un gymnase/collège dans lequel ils pas­se­ront une matu­rité can­to­na­le en deux ans.

Des par­ents pren­nent part à la direc­tion et col­la­bo­rent aux travaux de cer­tai­nes com­mis­si­ons.

Les par­ents pai­ent un éco­la­ge qui dépend du reve­nu fami­li­al et se situe ent­re 500 et 2500 CHF par mois, quel que soit le nombre des enfants qui fréquen­tent l’école. Cer­tai­nes éco­les demandent un mon­tant fixe par élè­ve.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont finan­cées par les éco­la­ges. À cela s’ajoutent les legs, les dons et les activités orga­ni­sées à l’école. En règ­le géné­ra­le, il n’y a pas de finan­ce­ment public.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont, du point de vue juri­di­que, des asso­cia­ti­ons à but non lucra­tif qui inves­tis­sent leurs excé­dents dans leur prop­re struc­tu­re. Les comités — ou con­seils d’administration — qui en ont la responsa­bi­lité sont con­sti­tués de par­ents et de col­la­bo­ra­teurs.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont, du point de vue juri­di­que, des asso­cia­ti­ons à but non lucra­tif qui inves­tis­sent leurs excé­dents dans leur prop­re struc­tu­re. Les comités — ou con­seils d’administration — qui en ont la responsa­bi­lité sont con­sti­tués de par­ents et de col­la­bo­ra­teurs.

Les par­ents finan­cent, cer­tes, mais ils diri­gent aus­si. Ils col­la­bo­rent par exemp­le aux travaux du con­seil d’administration/comité ou de com­mis­si­ons. Ils s’engagent active­ment dans les mar­chés de Noël et autres mani­fes­ta­ti­ons.

Les ens­eignants ont en règ­le géné­ra­le un diplô­me dans leur disci­pli­ne et/ou une qua­li­fi­ca­ti­on péd­ago­gi­que. La for­ma­ti­on con­ti­nue est dis­pen­sée dans le col­lège péd­ago­gi­que et lors de ses­si­ons thé­ma­ti­ques.

Les éco­les Rudolf Stei­ner béné­fi­ci­ent d’une ges­ti­on de la qua­lité avec éva­lua­ti­ons exter­nes. Elles ont une com­mis­si­on de pré­ven­ti­on et de pri­se en char­ge des cas de mob­bing, d’agression sexu­el­le ou de vio­lence.

Fai­re un sta­ge d’essai ou inscri­re son enfant, c’est faci­le.
Nos jardins des petits, nos jardins d’enfants et nos éco­les pro­po­sent des sta­ges d’essai et des jour­nées por­tes ouver­tes. L’inscription com­por­te géné­ra­le­ment un ent­re­ti­en d’information, un sta­ge d’essai qui per­met de déter­mi­ner la matu­rité de l’élève, et un ent­re­ti­en finan­cier. Il est pos­si­ble d’inscrire son enfant à tout moment. Pre­nez sim­ple­ment con­tact avec l’école de vot­re choix.
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