Off­re Éco­les2018-10-29T11:24:56+00:00

Les éco­les Rudolf Stei­ner

Ens­eig­ne­ment en péri­odes, lan­gues dès la 3e élé­men­taire et bul­le­tins rédi­gés pour que l’enfant évo­lue à son ryth­me.
Un ens­eig­ne­ment conçu pour l’enfant.

Dans la plu­part des matiè­res et quel que soit leur niveau, les élè­ves suiv­ent ensem­ble le cur­sus des clas­ses 1 à 12 ; autre­ment dit de la 3e élé­men­taire à la 3e du secon­d­ai­re II. Il n’y a ni sélec­tion ni redou­ble­ment. Chaque enfant dis­po­se du temps dont il a besoin.

Les disci­pli­nes artis­ti­ques, manu­el­les et intel­lec­tu­el­les sont d’importance éga­le. Les con­te­nus ens­eig­nés cor­re­spon­dent à l’âge et au sta­de de déve­lop­pe­ment de l’enfant et con­sti­tu­ent une for­ma­ti­on glo­ba­le qui a pour objec­tif l’épanouissement de sa per­son­nalité.

Pen­dant les six à huit pre­miè­res années, les deux pre­miè­res heu­res de cours sont dis­pen­sées par le ou la même ens­eignant-e, ce qui garan­tit un sui­vi sérieux.

Les deux pre­miè­res heu­res de la mati­née con­sti­tu­ent un bloc dans lequel on tra­vail­le la même disci­pli­ne trois ou quat­re semai­nes de sui­te. Par exemp­le la bio­lo­gie pen­dant trois semai­nes puis les maths pen­dant trois semai­nes, le français pen­dant quat­re semai­nes, etc. Ceci per­met l’approfondissement opti­mal de chaque disci­pli­ne.

L’enfant apprend l’anglais et l’allemand dès la 1e clas­se – d’abord par le jeu et le chant. La con­ver­sa­ti­on, la gram­mai­re et les tex­tes s’y ajou­tent par la sui­te, com­me c’est le cas dans sa lan­gue mater­nel­le.

Des pro­jets tels que con­strui­re une mai­son en terre, tond­re les mou­tons à la fer­me ou fai­re du pain avec le blé que l’on a semé jalon­nent le cur­sus sco­la­i­re. C’est en faisant que l’enfant apprend.

L’enfant reçoit d’abord des bul­le­tins rédi­gés qui décriv­ent les com­pé­ten­ces qu’il a déve­lop­pées dans les domai­nes de l’apprentissage, des rela­ti­ons socia­les et des disci­pli­nes tra­vail­lées ; par la sui­te, il reçoit en out­re des bul­le­tins de notes et d’appréciations. Vous êtes ain­si infor­més au mieux de ses pro­grès.

C’est ain­si que s’appellent nos clas­ses du niveau élé­men­taire. Pen­dant six ans, le/la même « pro­fes­seur-e de clas­se » don­ne la plu­part des péri­odes du matin. Une gran­de place est fai­te à l’enseignement pré­coce des lan­gues étran­gè­res et aux pro­jets.

Au niveau secon­d­ai­re I, un tuteur, une tutri­ce ou un tan­dem de tuteurs devi­ent respons­able de la clas­se jusqu’à la fin de la sco­la­rité obli­ga­toire. Les disci­pli­nes qui récla­ment d’être plus appro­fon­dies sont ens­eig­nées par des pro­fes­seurs spé­cia­lis­tes.

Le secon­d­ai­re II off­re une for­ma­ti­on géné­ra­le lar­ge ain­si qu’un appro­fon­dis­se­ment de disci­pli­nes opti­on­nel­les for­tes. À cela s’ajoute des pro­jets de théât­re, des voya­ges artis­ti­ques et divers sta­ges.

Les éco­les de la Suis­se alé­ma­ni­que font pas­ser l’IMS B – ou diplô­me de l’école supé­ri­eu­re inté­gra­ti­ve pro­fes­si­onnel­le : ESI P — aux élè­ves qui veu­lent fai­re une for­ma­ti­on pro­fes­si­onnel­le, et l’IMS F — ou diplô­me de l’école supé­ri­eu­re inté­gra­ti­ve spé­cia­li­sée ESI S — à ceux qui sou­hai­tent entrer dans cer­tai­nes Hau­tes éco­les spé­cia­li­sées.

En 13e clas­se, l’ « Ate­lier­schu­le » de Zürich et l’école Rudolf Stei­ner de Bir­s­eck (Aesch) font pas­ser la matu­rité can­to­na­le à leurs élè­ves. L’école Rudolf Stei­ner de Bâle pré­pa­re ses élè­ves à la matu­rité fédé­ra­le. L’école Rudolf Stei­ner de Genè­ve pré­sen­te ses élè­ves au bac­ca­lau­réat français.

Les éco­les Stei­ner qui ne font pas pas­ser la matu­rité pré­pa­rent leurs élè­ves à entrer au col­lège à la fin de la 12e clas­se. Les élè­ves y pré­pa­rent la matu­rité can­to­na­le en deux ans.

Pas­sa­ges vers les for­ma­ti­ons pro­fes­si­onnel­les, les Hau­tes éco­les spé­cia­li­sées et les uni­ver­sités
Pas­sa­ges vers les for­ma­ti­ons pro­fes­si­onnel­les, les Hau­tes éco­les spé­cia­li­sées et les uni­ver­sités

C’est ain­si que s’appellent nos clas­ses du niveau élé­men­taire. Pen­dant six ans, le/la même « pro­fes­seur-e de clas­se » don­ne la plu­part des péri­odes du matin. Une gran­de place est fai­te à l’enseignement pré­coce des lan­gues étran­gè­res et aux pro­jets.

Au niveau secon­d­ai­re I, un tuteur, une tutri­ce ou un tan­dem de tuteurs devi­ent respons­able de la clas­se jusqu’à la fin de la sco­la­rité obli­ga­toire. Les disci­pli­nes qui récla­ment d’être plus appro­fon­dies sont ens­eig­nées par des pro­fes­seurs spé­cia­lis­tes.

Le secon­d­ai­re II off­re une for­ma­ti­on géné­ra­le lar­ge ain­si qu’un appro­fon­dis­se­ment de disci­pli­nes opti­on­nel­les for­tes. À cela s’ajoute des pro­jets de théât­re, des voya­ges artis­ti­ques et divers sta­ges.

Les éco­les de la Suis­se alé­ma­ni­que font pas­ser l’IMS B – ou diplô­me de l’école supé­ri­eu­re inté­gra­ti­ve pro­fes­si­onnel­le : ESI P — aux élè­ves qui veu­lent fai­re une for­ma­ti­on pro­fes­si­onnel­le, et l’IMS F — ou diplô­me de l’école supé­ri­eu­re inté­gra­ti­ve spé­cia­li­sée ESI S — à ceux qui sou­hai­tent entrer dans cer­tai­nes Hau­tes éco­les spé­cia­li­sées.

En 13e clas­se, l’ « Ate­lier­schu­le » de Zürich et l’école Rudolf Stei­ner de Bir­s­eck (Aesch) font pas­ser la matu­rité can­to­na­le à leurs élè­ves. L’école Rudolf Stei­ner de Bâle pré­pa­re ses élè­ves à la matu­rité fédé­ra­le. L’école Rudolf Stei­ner de Genè­ve pré­sen­te ses élè­ves au bac­ca­lau­réat français.

Les éco­les Stei­ner qui ne font pas pas­ser la matu­rité pré­pa­rent leurs élè­ves à entrer au col­lège à la fin de la 12e clas­se. Les élè­ves y pré­pa­rent la matu­rité can­to­na­le en deux ans.

Des par­ents d’élèves siègent dans la direction et tra­vail­lent dans cer­tai­nes com­mis­si­ons.

Les par­ents pai­ent un éco­la­ge qui dépend du reve­nu fami­li­al et se situe ent­re 500 et 2500 CHF par mois, quel que soit le nombre des enfants qui fréquen­tent l’école. Cer­tai­nes éco­les demandent un mon­tant fixe par élè­ve.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont finan­cées par les éco­la­ges. À cela s’ajoutent les legs, les dons et les activités orga­ni­sées à l’école. En règ­le géné­ra­le, il n’y a pas de finan­ce­ment éta­tique.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont, du point de vue juri­di­que, des asso­cia­ti­ons à but non lucra­tif qui inves­tis­sent leurs sur­plus dans leur prop­re struc­tu­re. Les comités – ou con­seils d’administration — qui en ont la responsa­bi­lité sont con­sti­tués de par­ents et de col­la­bo­ra­teurs.

Les éco­les Rudolf Stei­ner sont diri­gées par des col­lèges con­sti­tués d’enseignants et de col­la­bo­ra­teurs. En géné­ral, il y a un col­lège admi­nis­tra­tif, un col­lège par niveau, un col­lège péd­ago­gi­que et un col­lège de direc­tion. Mais il exis­te aus­si des éco­les ayant une direc­tion com­po­sée d’une ou plu­sieurs per­son­nes.

Les par­ents finan­cent, mais diri­gent aus­si. Ils col­la­bo­rent par exemp­le aux travaux du comité ou de com­mis­si­ons. Ils s’engagent active­ment dans les mar­chés de Noël et autres fêtes.

Les ens­eignants ont en règ­le géné­ra­le un diplô­me dans leur disci­pli­ne et/ou une qua­li­fi­ca­ti­on péd­ago­gi­que. La for­ma­ti­on con­ti­nue est dis­pen­sée dans la con­fé­rence péd­ago­gi­que et lors de ses­si­ons.

Les éco­les Rudolf Stei­ner ont une ges­ti­on de la qua­lité assor­tie d’évaluations exter­nes. Elles font de la pré­ven­ti­on et ont un bureau de com­mu­ni­ca­ti­on pour les cas de mob­bing, d’agression sexu­el­le ou de vio­lence.

Fai­re un sta­ge d’observation ou inscri­re vot­re enfant, c’est simp­le.
Nos grou­pes de jeu, nos jardins d’enfants et nos éco­les pro­po­sent des sta­ges d’observation et des jour­nées por­tes ouver­tes. Pour une inscrip­ti­on, il y géné­ra­le­ment un ent­re­ti­en d’information, un sta­ge d’observation avec éven­tu­el­lement la déter­mi­na­ti­on de la matu­rité de l’élève, et un ent­re­ti­en finan­cier. Il est pos­si­ble d’inscrire vot­re enfant à tout moment. Pre­nez sim­ple­ment con­tact avec l’école de vot­re choix.
Trou­vez l’école la plus pro­che de chez vous
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